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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 19:20
AGRESSION CONTRE LA MAISON DES PASSAGES A LYON
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 15:45

Lors de son Assemblée Générale Extraordinaire du 23 mars 2013,

l'association des Amis de Tribune Socialiste (ATS) a modifié

ses statuts et réglement intérieur

ATS statuts et RI maj 2013 ATS statuts et RI maj 2013     

 

 

Les précédents statuts et réglement intérieur se trouvent ici

statuts et réglement intérieur (ancienne version) statuts et réglement intérieur (ancienne version)

 

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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 12:47

La prochaine réunion sur '' LES ETUDIANTS DU P.S.U  DANS LES ANNEES SOIXANTE'' aura lieu le :

                                                               SAMEDI 21 Novembre 2009


                                      pour tous renseignement complémentaire :   roger.barralis@wanadoo.fr 

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 11:38
 

Richard Neuville, commission internationale des Alternatifs


Richard Neuville a animé le débat sur l'autogestion de l'assemblée générale des  ATS
Nous publions son intervention.

 

L’Amérique Latine est probablement le principal foyer de résistance à la mondialisation capitaliste. Elle est également, à bien des égards, un lieu d’innovation politique et sociale. La résistance au modèle de domination de l’Empire se traduit sous deux formes : d’un coté, par la désignation de nouveaux pouvoirs qui se situent en rupture avec la logique libérale et qui interrogent clairement les formes d’institutions et la démocratie formelle et, de l’autre, par l’émergence et le renforcement des mouvements sociaux qui posent, entre autres, la question de l’appropriation sociale. Loin d’être opposables, ces deux formes sont complémentaires. En effet, dans plusieurs pays, l’accumulation de forces des mouvements sociaux a permis des changements de gouvernements ou de faire pression sur les pouvoirs en place.

 

Au niveau institutionnel, à peine élus les dirigeants élus au Venezuela, en Bolivie et en Equateur ont convoqué des assemblées constituantes pour changer leurs constitutions respectives et réformer fondamentalement les institutions en instaurant formellement la démocratie participative. Dans le cas du Venezuela, la mise en place de plus de 18 000 conseils communaux (avril 2007) et des instances de contrôle populaire sur les programmes et les fonds publics sont les formes les plus visibles de ces changements. Il existe une véritable ré-appropriation de la politique par le peuple qui se traduit au quotidien par une plus grande implication des classes populaires dans la décision et la gestion des programmes sociaux mais aussi au niveau du taux de participation lors des consultations électorales.

 

Après la crise argentine de décembre 2001, le mouvement de récupération des entreprises est venu rappeler que l’appropriation sociale des moyens des productions est depuis longtemps un objectif du mouvement ouvrier. Ce mouvement impulsé par des travailleurs victimes de la spéculation a pris des formes diverses et reste encore limité mais il a permis de rappeler qu’une alternative est possible. Il existe également un mouvement d’ampleur au Brésil, qui est antérieur au processus argentin. Au Venezuela, le gouvernement bolivarien a largement contribué au développement des 100 000 coopératives et au nouveau modèle de cogestion de grandes entreprises récupérées en légiférant dans ce sens. La coordination des mouvements de récupération des entreprises au niveau latino-américain permet de renforcer cette ré-appropriation de la production et de développer les échanges entre-elles. (1ère rencontre en octobre 2005 à Caracas)

 

Pour les autogestionnaires, l’Amérique latine est, bel et bien, devenue un laboratoire social. Les expériences sont diverses : tantôt impulsées par les pouvoirs, tantôt par les mouvements sociaux. Les formes d’organisation des principaux mouvements sociaux que sont le mouvement des sans-terre au Brésil, la CONAIE (mouvement indigène) en Equateur, les piqueteros (mouvements des sans travail) en Argentine se situent bien souvent en rupture avec les formes de luttes traditionnelles du mouvement ouvrier et sont les lieux d’élaboration et de mise en œuvre de nouvelles pratiques sociales qui privilégient la démocratie active et l’émancipation.

 

Compte tenu du temps que nous est alloué, je me limiterai mon exposé à une analyse comparée à deux pays qui présentent des caractéristiques bien différentes : L’Argentine et le Venezuela.

 

- Pour le 1er : les expériences ont été impulsées par les mouvements sociaux et la base.

 

- Pour le 2nd : l’Etat joue un rôle essentiel pour impulser les instances de concertation et de décision même s’il y a des luttes à la base.

 

I. L’Argentine :

 

L’élément déclencheur a été la crise financière de décembre 2001 après 4 années de dépression (politiques de « financiarisation » de Menem et De la Rua). Cette crise a provoqué une révolte populaire et l’émergence de nouvelles formes de lutte et de résistance : les Assemblées populaires et la récupération des entreprises par les travailleurs et le renforcement des mouvements de « piqueteros ».

 

Le mouvement de récupérations d’entreprises par les travailleurs :

D’abord le résultat de fermetures d’entreprises du secteur industriel liées à la crise économique mais surtout dues à des gestions frauduleuses.

Le phénomène de récupération se produit avant la fermeture ou la crise terminale et consiste à poursuivre l’activité de l’entreprise sous la forme d’autogestion ouvrière.

Entre 1995 et 2002, des milliers d’entreprises ont fermé leurs portes entraînant la perte de centaines de milliers d’emplois. Cette insécurité a entraîné le désespoir et à partir de 2001, des milliers de travailleurs ont décidé d’occuper leurs usines et de résister aux tentatives d’expulsions pour gérer la production. Il s’agit donc d’un processus pragmatique. C’est la crise du capital qui a déplacé l’axe de la lutte.

Les travailleurs défendent l’outil de travail par l’occupation matérielle des entreprises dans le but de redémarrer plus tard le processus de production sous une forme de gestion directe. Ils entendent imposer leur décision avant l’application d’une décision de justice : la déclaration de faillites et ensuite l’expropriation de l’entreprise.

« Occuper – Résister – Produire »

Eduardo Lucita de l’EMI observe des changements importants dans ces expériences : d’un coté, la subversion dans la prise de contrôle des entreprises par l’organisation ouvrière et, de l’autre, le coté défensif dans l’instinct de survie pour défendre la source de travail et nourrir son foyer.

Mais les changements dans les relations sociales :

- Récupération des valeurs démocratiques

- Capacité collective d’innovation

- Eradication du despotisme patronal

- Humanisation des relations de production.

 

La majorité des entreprises sous gestion ouvrière ont stabilisé leur situation au niveau juridique et économique, hormis Zanon, l’hôtel Bauen et Renacer qui n’ont pas obtenu de lois d’expropriation mais qui continuent à lutter.

Zanon en est une illustration. Au moment de l’occupation, elle avait 260 travailleurs, aujourd’hui elle a 450 travailleurs.

 

Entre 2001 et 2003, il s’est créé 180 entreprises sous gestion directe avec plus de 15 000 travailleurs organisés en coopératives. Un certain nombre ont intégré une activité culturelle à l’activité productive : centres culturels, cantines populaires, bibliothèques, centres de formation professionnelle, etc.

 

Un rapport de 2005 de l’Université de Buenos-Aires a analysé les caractéristiques de ces entreprises (reprendre quelques données)

 

II. Le Venezuela

La constitution adoptée en 1999 a instauré la démocratie participative (préambule et de nombreux articles). Elle prévoit la « participation du peuple dans la formation, l’exécution et le contrôle de la gestion publique » et la participation des travailleurs à la gestion des entreprises publiques (art. 184.5). Elle préconise en outre la gestion d’entreprises sous forme coopérative et d’entreprises communautaires de service pour favoriser l’emploi. (Art. 184.5)

Après le coup d’Etat d’avril 2002, le gouvernement a développé les programmes sociaux, « las misiones »en s’appuyant sur des volontaires pour contourner la bureaucratie d’Etat et sur des citoyens pour assurer la gestion. Création des conseils de gestion : santé, éducation, eau potable, logement.

 

Venezuela : moins d’1 millier de coopératives en 1999 à plus de 100 000 en janvier 2006. Développement endogène

(fortement dépendante des marchés publics)

Une rencontre organisée en octobre 2005 a rassemblé des représentants de 209 entreprises de 7 pays différents, elle a permis de confronter les expériences et de développer les échanges.

 

Entreprises nationalisées sous contrôle ouvrier « cogestion » SIDOR, INVEPAL, ALCASA

 

Loi d’avril 2006 : instauration des conseils communaux vers un « pouvoir dual », un pouvoir populaire : 18 000 conseils.

Un conseil regroupe 200 à 400 familles en zones urbaines, 20 en milieu rural et 10 dans les régions indigènes.

Ils sont élus pour 2 ans.

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 12:06

Nous versons à la réflexion le livre écrit par Jean Baumgarten ,membre des ATS  élu au conseil d'administration, dans la rubrique ''activité TREMA'' du site .

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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 18:56
 

AG du 21 mars 2009 des Amis de Tribune socialiste

  1. Compte-rendu du Débat: L’autogestion aujourd’hui

 

 

Le débat a été introduit par Pierre Thomé (membre des ATS) et Richard Neuville (animateur de la commission internationale des Alternatifs).


Pierre, dans le cadre de l’ouvrage qu’il projette1, a effectué des entretiens auprès d’acteurs actuels d’initiatives autogestionnaires en France. Il présente une comparaison entre la conception des jeunes et des plus anciens d’entre eux. Le terme même d’autogestion ne veut pas dire grand-chose pour les jeunes et il convient d’adapter le discours des années 70.



Anciens

Jeunes

Centres d’intérêt

Les mouvements sociaux et l’entreprise

L’humanitaire

Les valeurs

Les mouvements d’action catholique, le féminisme, le collectif et l’organisation

L’économie sociale et solidaire

La place des femmes n’apparaît plus comme une question


Mais ni pour les uns ni pour les autres l’autogestion n’apparaît comme un projet politique global. Il s’agit de pratiques et d’orientation de luttes.


Pourtant, Richard pense qu’il faut poser la question comme projet global. Elle est réapparue ces dernières années en Amérique latine sous deux formes.


D’un côté à travers des luttes et des mouvements de résistance à l’Empire (nord-américain) et comme foyers d’innovation sociale. C’est le cas du mouvement des «piqueteros» en Argentine (collectifs de chômeurs), du mouvement des Sans-terre au Brésil, ou encore de la CONAIE au Pérou. Ces mouvements pratiquent l’appropriation sociale et sont organisés territorialement dans les vastes espaces étatiques concernés.


La crise argentine du début de la décennie a permis un renouveau du mouvement coopératif, les travailleurs récupérant les entreprises tombées en faillite malgré les interventions policières. En s’appuyant sur les quartiers, ces mouvements ont obtenu l’expropriation des propriétaires défaillants. Entre 2001 et 2003, 200 entreprises industrielles regroupant 15000 travailleurs se sont constituées ainsi.

L’entreprise ZANON est un exemple: passée de 240 à 470 travailleurs sur la période, elle combine activité de production et action sociale de quartier.


Sur le plan institutionnel, suite à l’adoption de la nouvelle constitution vénézuélienne , des espaces d’autogestion se sont constitués dans les deux champs de la citoyenneté et de l’économique.

Dans le champ citoyen, une loi de 2006 a créé des structures de gestion locale par les habitants. Des conseils communaux regroupant de 200 à 300 familles sont élus pour deux ans hors partis. Ils se dotent de conseils pour la santé, le logement ou les transports.

Dans le champ économique, les coopératives sont passées de 100 en 1999 à 100 000 en 2006. Les grosses entreprises ont été nationalisées et co-gérées par l’Etat et les salariés.


Au cours du débat Jean-Jacques Boislaroussie rappelle que pour le PSU, l’autogestion est partie d’une démarche pragmatique pour aboutir à un projet global d’alternative au capitalisme et au socialisme bureaucratique. L’autogestion est un but, mais aussi un chemin et un moyen.

La démocratie participative ou la reprise en coopérative constituent un moyen mais non pas un projet. La première n’ambitionne pas de se substituer aux institutions tandis que la seconde est une démarche défensive.

La notion de rencontre des usagers et des salariés qui apparaît dans les luttes de défense des services publics, renvoie à une autre ambition.

Côté chemin, Bernard Huissou souligne qu’une lutte n’est pas « autogérée » mais « auto-organisée ».

Paulette Benard rappelle qu’autrefois le MPL et au MLO2, constitutaient des associations d’usagers intervenant dans la gestion des services publics et la gestion de maisons familiales.

Pour Alain Desjardins, le chemin c’était aussi l’idée de promotion collective grâce à la formation citoyenne et l’éducation populaire. La jonction militants/intellectuels jouait un rôle central pour aller vers un projet politique global.


Le projet pour Bernard Ravenel ne peut être qu’un projet socialiste. La disparition du concept de projet autogestionnaire est la conséquence de la disparition de tout projet socialiste.

Cette question divise les participants entre ceux qui pensent possible un «socialisme du 21è siècle» (selon l’expression d’Hugo Chavez), et ceux qui pensent que le socialisme étant dévalué et perverti il faut faire émerger des concepts nouveaux.

Les premiers (Richard, Jean-Jacques) soulignent l’intérêt que porte toute une frange de la jeunesse au concept (chez les libertaires notamment mais pas seulement), tandis que les seconds pensent qu’il faut se décentrer par rapport à l’entreprise (Pierre) ou encore que l’écologie politique est de fait un projet autogestionnaire (Didier Rod).


Dans la situation présente et la suite de fermetures d’entreprises, Richard rappelle l’urgence qu’il y a à empêcher le déménagement des machines. Ce serait une première étape qui permettrait ensuite de discuter du projet.

Selon Pierre, Charles Piaget qu’il a interrogé dans le cadre de l’ouvrage en cours, espère de son côté beaucoup des luttes qui vont se multiplier, pour relancer un grand mouvement social.


Ma conclusion toute personnelle, c’est que même si l’autogestion est à réinventer, elle redevient une voie d’alternative au capitalisme des dernières décennies et une solution à la crise sociale et politique actuelle. Faire revivre l’autogestion doit être notre tâche principale du moment, nous qui nous y référons dans nos statuts.

 

Jacques PIGAILLEM - secrétaire des ATS

 

 

1 Voir son canevas sur le blog des ATS

2 Mouvement de Libération du Peuple et Mouvement de Libération Ouvrière des années d’après guerre. Ancêtres du PSU

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 14:31

Dans la perspective de notre prochaine assemblée nous publions dans la rubrique ''PAGES'' du  site sous l'intitulé ''TRAVAUX EN COURS SUR L'AUTOGESTION'' le plan de travail du livre de P.Thomé .Ce plan sera l'occasion d'une discussion de notre assemblée avec, nous l'espérons ,un intervenant sur l'Amérique Latine .
A SUIVRE
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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 08:46
 

Les samedis TREMA (Thèmes de réflexion écologie, mouvements, autogestion)

Initiative soutenue par l'Association des Amis de Tribune Socialiste (journal de l'ex. PSU)

et le Comité d'Etablissement de la Caisse d'Epargne de Paris Ile-de-France


Centre Culturel "La Clef", 21 rue de la Clef Paris (5ème) Métro : Censier –Daubenton


Samedi 17 mai 2008


Ne pas perdre sa vie à la gagner !


Quelles grandes idées ont été agitées en Mai 68 ? et qu’en reste-t-il ?

Grève générale .. Remise en cause du travail .. Autogestion.. Révolution culturelle et sociale…


14 h 00 :

En 1ère partie du débat organisé par ATS à la Clef le 17 mai, sera projeté partir de 14 h le film
 
Classe de Lutte, 1969, N&B, 37 mn  : le premier film réalisé par les ouvriers du Groupe Medvedkine . Il suit la création d'une section syndicale CGT dans une usine d'horlogerie par une ouvrière dont c'est le premier travail militant en 1968. Comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l'entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.

15 h 00 : Débat, animé par Denis CLERC (mensuel Alternatives Economiques, selon disponibilité), avec l’intervention et le témoignage des « acteurs », militant-e-s passé-e-s par le PSU, proches du PSU, ou ayant bâti une alternative voisine de nos combats :

Daniel RICHTER (ancien militant syndicaliste CFDT Renault et ancien du PSU), Monique PITON (ancienne du Comité d'action de LIP), Henri ROUILLEAULT (au bureau national de l’UNEF en 1968): quelle valeur "travail" de Mai 68 à aujourd’hui? Remise en cause du travail dans sa finalité et son organisation

Alain DESJARDIN (Larzac, ancien du PSU), Béatriz GRAF (Longo Maî) et Jean LAJONCHERE (« le curé rouge », ouvrier, prêtre, père de famille, ancien du PSU) : expériences vécues

Etudiants en MAI 68 (à confirmer) : remise en cause du "système" par les étudiants

A partir de 19 h 00 : Buffet sur place

"Ne pas perdre sa vie à la gagner – Mai 68"

ou

"Travailler plus pour gagner plus – Mai 2008 "

si la seconde formulation,clairement destinée à contester les effets négatifs supposés de la première, a connu un tel succès à l'élection présidentielle de 2007,

si elle continue à alimenter la propagande de la droite au pouvoir malgré ses échecs

est-ce le signe que le monde a changé depuis que la première fleurissait sur nos murs et dans nos coeurs?


"Ne pas perdre sa vie à la gagner "

A cette époque, c'était il y a 40 ans, un mouvement de masse remettait en cause le travail dans sa finalité et son organisation .Il traduisait le désir d'une autre vie, loin du "métro, boulot, dodo" qui constituait alors l'horizon quotidien des français (au moins des parisiens pour ce qui est du métro).


"Travailler plus pour gagner plus"

Avec ce slogan le vieil horizon semble revenir et l'ordre ancien se réinstaller .


Que reste-t-il de nos espoirs d'alors?

C'est pour essayer d'y voir plus clair, que nous vous invitons à un débat, à l'occasion du 40è anniversaire de Mai 68, qui s'articule autour des problématiques suivantes:

- Redécouvrir les mille chemins qui furent tracés à l'époque

- Comprendre comment et dans quelles conditions ils avaient pu être dessinés

- En relever les obstacles et les impasses

- Expliquer pourquoi ils se sont apparemment arrêtés

- Rechercher en quoi ils peuvent éclairer notre actualité

 

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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 16:58
 

             ATS 40, rue de Malte 75011 PARIS

           Tél. 01 43 57 44 80 – Fax : 01 43 57 64 50

 

 

 

 

Devenir membre des ATS

 

C’est facile. Il faut :

- Faire une demande motivée et rappeler son passé au PSU

- être parrainé par deux membres de l’association

- avoir été accepté par le CA ou par l’Assemblée Générale

- s’acquitter de la cotisation annuelle

 

Ces critères sont à la fois souples et restrictifs.

Souples car ils laissent la place à l’appréciation au cas par cas. Restrictifs car en principe seuls les anciens PSU ont droit d’entrée. Cette volonté correspond au désir d’éviter toute main mise hostile sur un héritage et une image politiques honorables.

Une réflexion est en cours pour élargir la base d’adhésions aux personnes oeuvrant pour le socialisme autogestionnaire et l’écologie qui n’ont pas été membres du PSU.

 

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Pour adhérer

 

Je soussigné …………………………………………………………,

souhaite adhérer aux Amis de Tribune Socialiste

J’ai été membre du PSU de …………..……… à …………..………..

Dans la section de ………………………………… Autres précisions :

 

 

 

J’ai envie de m’investir dans :

 

 

 

Ma candidature est portée par ….…………………........................................

et ……………………. .....................................................................................

 

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