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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 10:19
 

COLLOQUE DE RENNES DU 9 SEPTEMBRE 2008

''LE PSU VU D'EN BAS '' Comptes rendus






En vue de la préparation d'un deuxième colloque sur la question,nous communiquons ci-dessous les comptes rendus de la journée d'étude de Rennes en février 3008 et du colloque de septembre 2008 qui l'a suivi .






Compte-rendu de la journée d’études du jeudi 8 février à l’IEP de Rennes


Description du projet

Coorganisée par le CRAPE et le CERHIO, cette journée d’étude portait sur «l’implantation du PSU en Bretagne: réseaux sociaux, mouvement politique, laboratoire d’idées». Ce projet, soutenu par divers organismes et groupes de recherche (OURS, GEOPP) a été mené conjointement par Tudi Kernalegenn et François Prigent, doctorants des deux laboratoires déjà cités. Un dossier remis à la trentaine de personnes qui assistait à la manifestation avait été conçu, contenant axes problématiques1, arbres organisationnels, bibliographie et chronologie sommaires, affiches, recensement des fonds d’archives… Un certain nombre d‘ouvrages et de documents portant sur l’histoire du PSU en Bretagne avaient été réunis à cette occasion.


Communications du matin

Après une courte introduction réalisée par Christian Le Bart et Eric Neveu (IEP de Rennes, CRAPE), Gilles Morin (Paris I) a évoqué «la naissance du PSU en Bretagne: entrer en dissidence, les réseaux socialistes de la rupture dans les années 50», en insistant sur les profils différenciés des fédérations bretonnes du PSU. En fonction du contexte dans lequel s’est faite la scission avec la SFIO, le poids respectif des réseaux issus du christianisme social (UGS, Nouvelle Gauche, MLP…), du radicalisme mendésiste (CAD) ou du socialisme (PSA) a contribué à façonner des fédérations PSU aux identités politiques distinctes. Au-delà des trajectoires emblématiques des leaders départementaux, à l’instar de Mazier et Tanguy-Prigent, les noyaux militants, sur lesquels s’est élaboré le PSU par empilement successif, permettent de comprendre les processus de structuration initiale de ce parti atypique .

Dans la foulée de cette présentation de l’implantation des premiers réseaux PSU, François Prigent et Jacqueline Sainclivier (Rennes 2, CERHIO) ont appréhendé «les réseaux socialistes du PSU en Bretagne dans les années 60-70: milieux partisans, passerelles vers le PS, rôle des chrétiens de gauche». Ce travail, basé sur la constitution d’un véritable Maîtron PSU en Bretagne, dictionnaire de près de 3000 militants établi à partir de sources diversifiées (AD, CHT de Nantes, presse militante, archives privées, entretiens oraux), visait à identifier les matrices du PSU. L’analyse prosopographique permet de brosser un portrait collectif de ces militants selon les clivages fondamentaux: âge, sexe, csp, territoire, réseaux électifs et partisans. Les filières syndicales, affinant la vision du PSU à l’échelle locale, révèlent les ancrages ouvriers multiples (CGT, FO, CFDT), le laboratoire du monde enseignant (relation novatrice au sein du SNI à la laïcité), modèle de réseau ouvert dans les milieux paysans autour de Lambert. Crucial dans les transferts politiques au profit de la gauche bretonne à partir des années 70, le rôle des chrétiens de gauche montre un investissement de réseaux pivots (ACO, JEC, JAC, JOC, Vie Nouvelle, Scoutisme, CSF…). L’analyse intégrait une dimension régressive mesurant la part de ces réseaux dans le socialisme version PS (regard départemental sur les modalités de l’intégration au PS, typologie de l’engagement PSU dans les parcours d’élus PS) entre 1968 et 2004.

Yann Fournis (IEP de Rennes, CRAPE) a tenté de décrypter «les rapports entre partis politiques et institutions locales». Cette étude de cas à partir du PSU régional a permis de mener une réflexion théorique, reprenant les analyses abordées par ailleurs dans sa thèse.

L’ensemble des textes présentés dans cette matinée a été discuté par Frédéric Sawicki (Lille 2, CERAPS), qui a insisté sur les apports quantitatifs et qualitatifs au niveau de la connaissance de ce milieu partisan original, tant par ses formes d’implantation dans différents réseaux que dans l’élaboration d’idées politiques modernes.


Interventions de l’après-midi

Rassemblant des sources encore inexploitées (archives privées, entretiens oraux, presse locale, CHT de Nantes), Jean Guiffan (Lycée Clemenceau, Nantes) a défini les caractéristiques du «PSU en Loire-Atlantique, des origines aux Assises», fédération n’ayant pas encore fait l’objet de travaux. La préhistoire de cette formation politique révèle la faiblesse de la structuration du PSA et la force des réseaux chrétiens de gauche, à gauche du MRP, qui se retrouvent au sein du PSU au début des années 60. La première période (1960-67) est marquée par le dynamisme initial de militants, fortement implantés dans les milieux syndicaux et associatifs, qui ne se reconnaissent ni dans une SFIO usée ni dans la contre-société communiste. Les scissions successives (1963, 1965 et 1967) ne permettent pas au PSU de percer dans les différentes confrontations électorales. L’embellie militante des années 68 est même vite déçue avec l’intégration d’une majorité des adhérents PSU au PS lors des Assises. Ecole de formation politique (fournissant les ministres Evin et Autain) et matrice des réseaux d’élus locaux du PS, la fraction PSU se scinde en deux, avec une composante chrétienne et rocardienne et un réseau plus ancré à gauche, allié du CERES.

Reprenant les sources de sa thèse, Fabrice Marzin (Rennes 2, CERHIO) a évoqué «les parlementaires et les maires PSU face à la question bretonne des années 50 aux années 70». Les élus socialistes (éléments qui se détachent peu à peu de la SFIO pour rejoindre en 1958 le PSA) s’avèrent actifs et critiques dès la fondation du CELIB. Prudents en raison de l’héritage SFIO, associant régionalisme à la collaboration ou au nationalisme, ce réseau régional d’élus en quête d’audience dans les milieux ruraux forme un vrai courant idéologique de sensibilité à la culture et à la langue bretonne. De façon paradoxale, la sensibilité idéologique du PSU aux questions de développement local et d’autogestion, dans un contexte de renforcement des préoccupations liées à l’aménagement du territoire et de montée des thèmes régionalistes, se traduit dans les faits par un éloignement progressif des élus PSU à l’égard du CELIB. Ce retrait reflète aussi la volonté de créer un CELIB de gauche, au centre des préoccupations du PSU-Bretagne, aboutissant à l’émergence du BREIS. Le poids intellectuel de Phliponneau, accentuant l’expérience régionaliste du PSU, coïncide avec l’émergence d’une nouvelle générations d’élus socialistes (Josselin, Le Pensec), formés en dehors du PSU.

La discussion et les débats, menés par Julien Frétel (Paris I), ont permis de questionner les formes militantes du PSU (entresoi partisan, discours idéologique), tout en insistant sur le besoin d’une approche comparative, bottom-up, des partis.

Revisitant les sources exploitées dans sa thèse, Vincent Porhel (IUFM de Lyon, LAHRA) a étudié la place du «PSU dans le mouvement social en Bretagne», qui montre la diversité des itinéraires militants. Les modalités d’entrée au PSU mettent à jour un substrat chrétien porteur d’imaginaires communs et des écarts générationnels selon les moments d’adhésion. Autre caractéristique de ce profil militant, la multi-appartenance influence la façon d’agir au sein du parti, les apports théoriques de la réflexion sur l’autogestion s’accompagnant de pratiques spécifiques de la lutte revendicative. Ainsi, le PSU apparaît comme un parti fédérateur au cœur d’interrelations : c’est le lien qui permet à des militants de prendre contact au fil des conflits sociaux. L’exemple du Joint Français, lutte emblématique, permet de comprendre cette culture politique qui se confronte avec d’autres formes de militantisme. Les échecs du PSU, dévoilés dans les processus de la rupture partisane, par vagues de départs échelonnés, sont relativisés par le poids prépondérant de l’expérience PSU dans les vies militantes ultérieures (engagements dans les mouvances écologiste et socialiste).

Tudi Kernalegenn (IEP de Rennes, CRAPE) a centré son propos sur «le PSU et la question régionale à travers l’exemple de la Bretagne». Véritable union régionale atypique, le PSU-Bretagne se pose en parti de minorité nationale, porteur de revendications fédéralistes élaborant une réflexion sur le régionalisme. Cette identité politique fait du PSU un laboratoire d’idées et de pratiques militantes, appréhendées au travers de la presse partisane, des fonds d’archives publics et privés, d’entretiens oraux. A partir des colloques de 1966 à Grenoble et Saint-Brieuc, le PSU développe une approche socialiste moderne du territoire, autour d’un mot d’ordre «décoloniser la province», construit dans un terreau militant favorable à la rupture avec le jacobinisme, dans un contexte breton spécifique. Avec l’inflexion du tournant nationalitaire net autour de 1971-1972, le PSU s’essaie à relire, à partir de son nouveau paradigme autogestionnaire, la question régionale comme une question de minorité nationale.

Le débat s’est clos sous la direction de Gilles Richard (IEP de Rennes, CRAPE), qui a invité à généraliser les recherches sur les partis politiques, creusets de représentations sociales diverses et producteurs d’intelligence collective. La journée s’est achevée par une discussion générale avec la salle, certains anciens militants du PSU ayant déjà apporté leurs témoignages au fur et à mesure des communications.


Bilan et perspectives

La visibilité de cette journée d’étude dans les différents groupes de recherche a prouvé l’efficacité d’une démarche associant historiens et politistes. Surtout, ce projet a permis de défricher et de recueillir des archives dispersées voire inexistantes (travail de collecte de fonds d’archives privées et de réalisation d’entretiens oraux), tout en mettant au point une grille d’analyse sur ce parti délaissé qui a joué un rôle fort dans la recomposition du champ politique breton depuis la fin des années 50.

Fort logiquement, il a été décidé conjointement avec nos directeurs de thèse respectifs (Gilles Richard et Jacqueline Sainclivier) d’organiser un colloque en septembre 2008 à Rennes, prolongeant la démarche initiée: «Le PSU vu d’en bas. Un parti dans les régions: réseaux sociaux, mouvement politique, laboratoire d’idées (années 50-années 80)».


François Prigent (Rennes 2, CERHIO) et Tudi Kernalegenn (Rennes 1, CRAPE)






Le PSU vu d'en bas. Un parti dans les régions : réseaux sociaux, mouvement politique, laboratoire d'idées (années 1950-années 1980) – Rennes 9 et 10 septembre 2008 – Colloque organisé par Tudi Kernalegenn (doctorant, IEP de Rennes, CRAPE) et François Prigent (doctorant, Rennes 2, CERHIO) - Compte-rendu de Fanny Bugnon (doctorante, Angers, CERHIO)




Contribuer à la mise en lumière d'un objet relativement délaissé des chercheurs, l'histoire du Parti Socialiste Unifié (PSU), tel était l'objectif de ce colloque, dans le sillage d’une journée d'étude tenue à Rennes en février 2007. Articulés autour de l'étude du milieu partisan, de la dimension politique novatrice et du renouvellement intellectuel initié par le PSU, les travaux ont permis de cerner les configurations locales, les dynamiques et mutations à l'oeuvre au sein de la gauche française, notamment à travers la question de l'implication régionale du PSU. Les différentes interventions ont convergé vers l'idée d'une dimension expérimentale propre au PSU, un PSU «laboratoire d'idées» dont les thèmes de mobilisation ont rencontré davantage d'écho dans la société française que n'en témoignent ses résultats électoraux relativement faibles.

Constitué en avril 1960, le PSU est marqué par une montée en puissance en deux temps et autant de périodes de déclin. L'importance de la guerre d'Algérie constitue à coup sûr un événement catalyseur, un marqueur générationnel fort dans la constitution des réseaux fondateurs du PSU, réseaux nourris tout autant par des chrétiens de gauche que des dissidents socialistes. Si la fin du conflit marque un certain reflux de ce qui a incarné l'avant-garde du parti, un repositionnement idéologique autour de 1965 amorce une redynamisation à l'oeuvre pour la période clé 1968-1974. Ce moment est à mettre en parallèle avec le bouillonnement idéologique des années 68, véritable ébullition d'expériences politiques, tant sur le plan national qu'avec la diffusion du tiers-mondisme et du pacifisme, notamment autour des mobilisations contre la guerre du Vietnam. L'activisme protéiforme des militants du PSU ne doit pas masquer les fortes homologies de position, ni l'hétérogénéité des réseaux. Il a été souligné, à ce titre, le rôle essentiel joué par le monde éducatif, étudiants et surtout enseignants (Ismaïl Ferhat,Le PSU et les enseignants. Une autre relation spéciale? Le cas de la région parisienne), véritable colonne vertébrale du parti. Cela a ainsi été souligné à travers l'activisme estudiantin (Etienne Pingaud, Le PSU dans les universités parisiennes entre 1960 et 1968) qui a conjugué souvent prises de responsabilités à l'Union Nationale des Étudiants de France (UNEF), à l'Union des Étudiants Communistes (UEC) ou encore à la Mutuelle Nationale des Étudiants de France (MNEF). La surreprésentation des classes moyennes fonctionnarisées dans les rangs du PSU ne doit cependant pas masquer la part importante, bien que difficilement quantifiable, de ses sympathisant-e-s, preuves de la forte aura d'un parti en phase avec une société française en mutation. La nuance a cependant été apportée par quelques monographies (Jean-Michel Steiner, Les débuts de la fédération PSU de la Loire (1961-1971). Un parti neuf face à un mouvement ouvrier aux fortes traditions ? et Gilles Vergnon, Vision croisée de 2 fédérations PSU : la Drôme et l’Ardèche) au sujet de la grande disparité dans l'implantation régionale du parti car, si la Bretagne (Christian Bougeard, Les fondations du PSU dans le Finistère et dans les Côtes-du-Nord) concentre le tiers des trente conseillers généraux PSU élus dans les années 1958-1973 (Fabien Conord, Approche comparée des réseaux PSU dans 2 départements ruraux : la Creuse et les Basses Alpes) ou les Ardennes un bastion (Gilles Deroche et Didier Bigorgne, Les Ardennes, un bastion du PSU), certains départements constituent un véritable désert pour le parti (Jean-François Poujeade, Étude comparée de 2 fédérations PSU de Bourgogne : la Saône-et-Loire et l’Yonneet Loïc Le Bars, Eugène Péaud, un instituteur syndicaliste révolutionnaire, secrétaire général de la Fédération vendéenne du PSU 1961-1967). Ce fort ancrage à l'ouest peut s'expliquer notamment par l'écho rencontré par un slogan comme «vivre et travailler au pays» et les réflexions autour du régionalisme.

Militer au PSU était en effet envisagé comme un moyen de faire de la politique par le bas, en écho à l'importance de la question sociale, surtout pour les militants marqués par le christianisme. La naissance du PSU a donc entraîné une redéfinition du christianisme de gauche et un repositionnement vis-à-vis du syndicalisme, notamment en lien avec la CFDT. Ce souci de l'autre, ce militantisme moral, cette importance de la justice sociale se sont traduits par un polyengagement, comme l'ont démontré les approches prosopographiques (Olivier Dedieu et Fabien Nicolas, L’émergence d’une gauche capacitaire dans l’Hérault ? Le PSU face à l’hégémonie des partis de gauche entre rupture et adaptation»). En lien avec les différents mouvements sociaux à l'oeuvre dans la France de la décennie 70 (Jean-Philippe Martin, Le réseau Lambert. Un groupe de militants paysans syndicalistes au PSU), quel était alors l'intérêt de militer au PSU? Visiblement construire et trouver une nouvelle offre politique, en phase avec une société en mouvement. A en juger par les trajectoires militantes, et notamment le basculement progressif de nombreux militants vers le PS par vagues (1967, 1972, 1975 et années 1980), il ressort que le PSU a constitué un véritable tremplin pour la carrière politique de beaucoup. Autre originalité de ce parti, apparu dans un moment d’affaiblissement du PC, de la SFIO et du MRP : le rôle de passerelle également vers les Verts et l’extrême-gauche, en raison de la forte volatilité du milieu militant mais aussi des épisodes de scissions.

Des carrières souvent nourries des stratégies d'alliances locales, âprement discutées car souvent source d'affaiblissement pour le PSU, en particulier dans les territoires fortement marqués à gauche (FGDS et PS). Faute d’avoir pu se créer un espace politique durable, le PSU n'en a cependant pas moins laisser un héritage en terme de culture, de pratiques et d’idéologie politiques, à en juger par les trajectoires des ex-PSU (Pierre Simon, «Le PSU dans la Gironde»).

En dehors des considérations électorales, véritable expérience politique collective, le militantisme au sein du PSU s'est immiscé jusque dans les pratiques matrimoniales, en témoignent la fréquence de l'adhésion de couples, l'intérêt du parti pour le féminisme et le contrôle des naissances, et notamment la forte implication des militant-e-s du PSU au sein de Mouvement Français pour le Planning Familial (Bibia Pavard, Du contrôle des naissances à l’avortement libre et gratuit: histoire d’un combat en faveur des femmes au PSU (1961-1979)). D'autres expériences associatives, et notamment l'accompagnement des travailleurs immigrés, ont permis de souligner l'importance de l'engagement des militant-e-s du PSU sur le terrain social, des militants cependant attachés à l'autonomie des luttes, ce qui explique, par exemple que le droit de vote des immigrés soit demeuré une cause symbolique, bien que figurant dans le programme présidentiel d'Huguette Bouchardeau en 1981 (Daniel Gordon, Le PSU et les mouvements des travailleurs immigrés des années 70 et Séverine Lacalmontie, A l’avant-garde de la cause ? Les militants du PSU et la cause du droit de vote des immigrés). En cela, le PSU incarne pleinement ce laboratoire d'idées et l'on peut peut-être s'étonner qu'une question comme celle de l'autogestion n'ait pas été plus présente dans ce colloque, au regard de sa dimension centrale dans le répertoire idéologique du PSU, ou l'absence d'étude sur des territoires clés comme Grenoble ou Toulouse.

Il est donc ressorti de ces deux journées un PSU souvent considéré par ses propres militants comme une sorte d'«auberge espagnole» politique «relativement radicale», emprunt du mythe idéalisé de la jeunesse et marqué par un éthos militant pétri de morale. Certes marginale et géographiquement très inégale, l'implantation du PSU n'en demeure pas moins importante, à en juger par la diffusion de nombre d'idées forgées et débattues en son sein et le réel «îlot de sympathie», pour reprendre la formule conclusive de Claude Pennetier, dont il a bénéficié.

Une publication des actes du colloque, intégrant également les papiers de la journée d’études sur l’implantation du PSU en Bretagne (Gilles Morin, La naissance du PSU en Bretagne: entrer en dissidence, les réseaux socialistes de la rupture dans les années 50; François Prigent, Les réseaux socialistes du PSU en Bretagne dans les années 60-70: milieux partisans, passerelles vers le PS, rôle des chrétiens de gauche; Jean Guiffan, Le PSU en Loire-Atlantique, des origines aux Assises ; Fabrice Marzin, Le rôle des élus PSU dans le CELIB; Vincent Porhel,Le PSU dans les mouvements sociaux en Bretagne et Tudi Kernalegenn,Le PSU-Bretagne, analyse de la constitution d’un parti dit de “minorité nationale”).est prévue courant 2009 aux Presses Universitaires de Rennes.

1 Texte-programme disponible sur le site internet de l’IEP de Rennes.

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Published by psu-ats - dans ACTIVITE TREMA
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